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Témoignages

Témoignages

 

25/07/2012

 

Lisa (ex Estalina)

 

Je venais de perdre mon labrador quand, grâce à LOLI et XAVIER PRUVOST (responsable d’adoption dans le boulonnais), j’ai fait connaissance d'une galga barbuda de 8 ans. Il a fallu s'armer de beaucoup de patience car LISA alias ESTELINA, craintive à l’extrême, ne voulait pas franchir le seuil de mon habitation, cherchant à s’évader à tout instant et fuyant ma présence. Le soir elle galopait dans le terrain, ne voulant pas passer la nuit à l’intérieur. Elle parvint un jour, à soulever le grillage entourant le terrain et, la suivant en voiture, elle galopait, me narguant un tantinet. Subitement, elle s'arrêta en reconnaissant ma voix! Ce fut GAGNÉ!!!!

18 MOIS APRÈS, c'est un chien calme, toujours craintif certes, mais quémandant à tout instant caresses et attention. Bref, un chien merveilleux à l’image des témoignages précédents sur les galgos. ELLE NOUS COMBLE DE SATISFACTION : Douce avec les enfants!

 

Ghislain

 

http://adoptes.amourdegalgos.be/#701

 

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2011

 

Victoria

 

Ma vie avec un galgo handicapé

Ma douce Victoria, si ce n’est cette vilaine cicatrice et cette plaque de métal que l’on sent sous la peau de ta patte, on en oublierait tes malheurs passés.

Parfois lorsque, tu es allongée sur le canapé tout contre moi et que ma main se pose sur ta patte meurtrie, je ne peux m’empêcher de penser à tes souffrances passées. Je t’imagine, petite galguita encore toute confiante dans la vie, cette brute, ce sous-homme qui dans un geste de rage, peut-être même d’amusement t’a brisé la patte aussi facilement qu’un enfant casse une brindille. Il t’a laissé là, gisant dans ta souffrance, cette fichue patte maintenant fracturée et qui ne pouvait plus te soutenir, pendait mollement. A chaque mouvement, cette douleur inimaginable envahissait ton petit corps. Cette patte non soignée t’a fait souffrir le martyr durant des semaines. Ton instinct de survie a fait que tu as lutté pour la vie. Ta patte s’est ressoudée mais dans quel état … Ton membre était tordu et formait un crochet qui t’empêchait de prendre appui. Ta maman galga t’avait mise au monde parfaite mais ton bourreau de galguero en a décidé autrement. Agée de quelques semaines seulement, ta patte avant gauche était devenue difforme et monstrueuse. Te laisser dans cet état te condamnait à ne jamais marcher et courir comme tout jeune galgo de ton âge.

Lorsque j’ai eu connaissance de ta triste histoire, de suite, j’ai voulu te donner ta chance. Je savais que ce ne serait pas simple tous les jours et que tu serais différente.

Une longue et compliquée opération t’attendait en Belgique. Un cas unique, car la logique veut que lorsqu’un chien se casse un membre, on l’opère de suite. Mais là, il fallait te « refaire » une patte. Le vétérinaire qui t’a opérée est un virtuose de l’orthopédie mais aussi bon soit le vétérinaire, si le chien ne se bat pas, le résultat est médiocre. Toi ma chérie, tu t’es battue avec une force et une dignité incroyable. Chaque jour durant des semaines chez le vétérinaire (à qui tu faisais fête à chaque fois), une revalidation qui a pris du temps. Des tracas et inquiétudes journaliers pour nous et des souffrances pour toi. Mais ça en valait la peine, maintenant tu cours comme un autre chien, tu croques dans la vie, tu es ma boule d’amour.

Parfois je me dis que ce handicap fut ta chance dans ton malheur. Grace à Loli et Dominique, nos vie se sont croisées, tu es heureuse, je pense que nous t’offrons une bonne vie alors que si tu étais restée chez ton galguero, tu aurais enduré la vie de misère de chaque galgo, tu serais peut-être devenue une femelle reproductrice, véritable usine à chiots, usée par les portées.

Tu es ma Victoria, ma victoire sur la vie

Jamais je n’ai regretté l’adoption d’un chien handicapé. Sa force et son courage font mon admiration. Alors n’hésitez pas, laissez parler votre cœur et donnez-leur la chance qu’ils méritent encore plus qu’un autre galgo !

Cécile
 

 

 

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17/03/2011

 

Hilario

 

Hilario est arrivé début août . C’est un mâle bringé avec des chaussons blancs, âgé de 4 ans. Amour de galgos a eu la gentillesse de le ramener d’Espagne lors d’un de ses nombreux voyages et je les en remercie. Dominique a été formidable. Lorsqu’ils ont sorti la cage du fourgon, Hilario s’est affolé. Dominique a su le rassurer avec sa douce voix et me l’a confié. Me voilà donc avec, au bout de la laisse, un jeune homme tout dégingandé…. Il m’a semblé si grand et si beau avec sa robe bringée…

 

Nous avons repris le chemin vers la France et sommes arrivées vers 1 Heure du matin. Sur le parking, suivant les conseils de Dominique, je lui ai présenté mes deux petits : Diego (York) et Enouk (Shitzu).

 

Je l’ai emmené en promenade, seul, la première fois : aucun problème, il ne tire pas en laisse. Il se méfie un peu des voitures mais sans plus. C’est ainsi, qu’à partir de ce moment, j’ai promené mes trois chiens. Et devinez qui est le plus terrible : le york. C’est un chien que j’ai récupéré. A un an, j’étais sa 4ème maîtresse et pourtant il est adorable

 

Avec mes trois chats : pas de problème, il en a même peur. Il les poursuit dans le jardin, il s’amuse…. mais ne montre pas d’agressivité.

A la fin de l’été, je l’ai emmené dans de vastes étendues vertes (pâtures) : il s’est défoulé ; il courait, courait…. qu’il est beau ! Il n’a pas cherché à se sauver, il revenait toujours près de nous.

 

En voiture, il reste couché sur la banquette arrière. Il ne cherche nullement à se sauver lorsque le portail s’ouvre. Bien sûr, je reste très vigilante. En ville, il marche sagement à côté de moi, ne s’intéressant pas aux autres chiens. Il est en confiance. Il est parfois effrayé par des bruits (klaxons, camions…).

Il mange bien, sans gloutonnerie. Il prend doucement la nourriture lorsque je lui donne un gâteau.

La propreté est acquise.

 

Aujourd’hui, Hilario est heureux. Il dort au chaud, a deux petits copains, une petite copine le week-end, Chouquette (croisée York). Il est adorable et malgré toutes ses bêtises, je le respecte et j’espère lui offrir très très longtemps cette belle vie.

 

Caroline, sa marraine, qui m’a accompagnée en Belgique, le garde pendant mes sorties. Hilario est ravi. Elle a pris contact avec une entreprise qui a fourni des couvertures qui seront bientôt acheminées chez Loli lors du voyage de fin d’année. Les pauvres malheureux du refuge pourront se réchauffer.

 

Mes parents ont tout de suite adopté Hilario. Mon père lui cède son fauteuil. Il faut dire qu’Hilario reste planté devant lui avec son plus triste regard… Comment résister !

 

Il y a toujours eu une place pour les animaux malheureux dans leur maison. Ils m’ont transmis le respect de la nature et l’amour des animaux.

 

J’ai toujours eu des mâles, souvent des chiens que je récupérais.  Je les trouve moins possessifs, plus indépendants mais tout aussi collants.

 

Une majorité de femelles arrivent en adoption. Pensez aux mâles. Ils sont tous aussi merveilleux. Leur regard en dit long sur leur passé. Ils méritent que nous nous arrêtions sur leur histoire pour la changer et leur offrir une vie décente…

 

Merci aux familles d’accueil et aux refuges pour leur travail formidable. Merci à Dominique et son mari pour leur dévouement auprès des lévriers.

 

Et j’espère que toutes ces atrocités cesseront un jour.

 

Anne-Marie

 

 

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Zara

 

Notre nouvelle vie

 

Bonjour,

Je m’appelle Zara. J’ai 7ans et je suis la senior de la famille. Moi, c’est Nerey. Je vais bientôt fêter mes 4ans. Moi, c’est Juana. Moi aussi, je vais bientôt fêter mes 4ans. Moi, c’est Rosana. J’ai 4ans et je suis la plus craintive.  Et moi la dernière,  je suis Ressa. J’ai 3ans.

Nous sommes une bande de copines, toujours prêtes à se balader, jouer, courir mais surtout dormir. Nous sommes les divas du divan. Notre papa nous a acheté une galgomobile pour nos promenades, nous en sommes très fières. Qui aurait pu croire que nos vies auraient changé grâce à cette famille si chaleureuse et pleine d'amour ? Encore un tout grand merci à tata Domi, Tantine Loly et tonton Juan de nous avoir présentées cette famille au grand cœur.

 

 

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07/12/2010

 

Eva

 

EVA, notre amour de podenca

 

Cherchant à aider une amie à adopter un chiot dans un refuge, par quel heureux hasard suis-je tombée sur le site d’une association belge proposant à l’adoption des chiens venant d’Espagne ?  En parcourant celui-ci, je me rends compte du sort réservé à ces pauvres chiens. Mon cœur se serre mais voilà, j’ai déjà un chien, deux chats, une jument…  Pourtant, jour après jour, je retourne sur le site pour visionner encore et toujours la même photo.

Est-il possible de tomber « amoureuse » d’un chien ?  Comble de tout, ce chien ou plus précisément cette chienne est une podenca, autrement dit un lévrier. J’aime les gros chiens, les nounours imposants comme Igor notre berger allemand, Arnold, notre regretté bouvier bernois mais pas les lévriers.  Son regard implorant et doux m’obsède.

 

Au temps de ma misère

 

Je ne pense plus qu’à ça, je dois faire quelque chose.  Alors j’en parle à la maison, je prends contact avec l’association, je remplis le formulaire d’adoption et le 5 avril 2009, j’attends, le cœur battant, l’arrivée du camion.  Un bénévole descend avec elle dans les bras, tremblante, terrorisée.  Il la dépose devant moi, elle s’aplatit et fait pipi.  Je dois la porter pour la mettre dans la voiture, pour la descendre et la mener jusqu’au jardin.  Elle a peur mais elle est résignée car elle n’a que des souvenirs de misère.  Notre Igor s’approche et l’accueille en aboyant alors elle dépose délicatement ses deux pattes sur moi pour demander ma protection.  Je l’emmène ou plutôt la traîne doucement vers la maison (c’est quoi une maison ?).  Je la rassure.  Elle ne tente pas de fuir mais me suit partout, l’échine courbée, prête à encore essuyer des coups si tel est mon bon plaisir.  Par contre, à la vue de mon mari, elle se couche et ne bouge plus.  Est-il revenu cet homme qui frappe ?

Jour après jour, elle reprend confiance,  elle apprend à faire ses besoins dehors.  Par contre, la vue du collier et de la laisse la plonge dans la terreur mais soumise, elle se laisse faire avec des points d’interrogation dans les yeux.  Elle rampe plutôt qu’elle ne trottine pendant cette première promenade.  Quelle surprise pour elle de recevoir des caresses et des félicitations à son retour à la maison où l’accueille si gentiment ce Monsieur pas si méchant.  Quelques jours plus tard, nouvelle épreuve : collier + laisse + voiture + Monsieur mais toujours des félicitations et des caresses.  Et alors elle comprend la signification de tout ce cérémonial qui veut dire promenade dans les bois et grimpe seule dans la voiture ou l’attend déjà Igor.

Elle découvre aussi que chez nous, elle ne doit pas se battre ni voler pour manger.  Eh oui, au début, elle a commis quelques petits larcins innocents.  Mais chaque jour, sa gamelle l’attend à la même heure et elle peut manger en toute tranquillité.  Si elle manifeste encore une quelconque inquiétude, une main aimante est là pour lui tendre patiemment sa nourriture. Est-ce cela le paradis ? Alors de peur de ne pas pouvoir y rester et de retourner en enfer, elle est discrète, délicate, douce, propre, obéissante.  Mais en fait, ce paradis est partagé car elle prend sa place dans notre vie et surtout dans notre cœur, tout en tendresse.  Elle est tout simplement merveilleuse et nous rend au centuple l’amour que nous lui donnons.

Lorsque nous sortons, son copain Igor lui dit sans doute que nous allons rentrer mais elle est néanmoins inquiète alors elle emporte dans son fauteuil, pour se rassurer, un objet appartenant à l’un de nous  mais elle ne le détruit pas.   Et quand nous rentrons, ce sont des démonstrations de joie insensées.  Elle est heureuse et elle le montre.

Alors c’est elle qui nous offre notre plus beau cadeau de Noël 2009.  Elle nous a fait une confiance aveugle et nous décidons de lui rendre cette confiance : pour la première fois, nous la lâchons dans le bois et après un premier galop frénétique loin, très loin devant, elle se retourne et revient, telle une gazelle vers nous.  Son regard d’ambre n’est qu’allégresse et reconnaissance et c’est, heureuse et fatiguée, qu’elle saute dans la voiture pour rentrer chez elle et retrouver le confort d’un fauteuil douillet.  Le grillage du jardin peut maintenant rester ouvert, cela n’a pas d’importance, elle  n’a pas envie de nous quitter un instant.

Et notre princesse est généreuse ; sa joie de vivre, elle la partage avec tous : notre vieille chatte Peluche à qui elle  prête volontiers sa couche, notre jument Hopla avec qui elle gambade sans jamais lui courir dans les jambes, nos poules et notre coq Eugène qu’elle aide à veiller sur leur progéniture, les poussins qui courent partout dans le jardin sans avoir à craindre quoi que ce soit.

Elle nous apporte tendresse, douceur et amour et nous ne pouvons plus imaginer notre vie sans elle.

Elle s’appelle EVA, notre amour de podenca.

 

Il est fort mon copain Igor

Je profite du soleil

Je vous présente Peluche 

Bain de soleil sur une plage bretonne

 

 

J’ai par ailleurs eu la chance de rencontrer Loli lors d’une ces visites en Belgique et je lui envoie souvent des nouvelles d’Eva pour lui prouver que son action est formidable et qu’elle ne se bat pas pour rien.

Je vous félicite de relayer, ici en Belgique, tout le travail de ces bénévoles en Espagne et d’organiser le sauvetage de tous ces êtres sans défense.

Je vous souhaite d’excellentes fêtes de fin d’année.

Bien à vous et à bientôt peut-être pour une autre adoption ?

 

Mireille

 

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2009

 

Javier

 

Ma rencontre avec Javier

 

C’était le samedi 30/8/09 et nous étions au refuge de Pedro Munoz ! C’était ma première visite là-bas ! A l'intérieur s'y trouvaient à peu près 50 chiens, galgos et autres. Plusieurs d'entre eux m'ont accueilli en sautant devant moi et en réclamant tous en même temps quelques câlins.

 

Dans un recoin du refuge, j'y ai aperçu un chien d'un blanc éclatant. Je me suis dirigé vers lui mais je me suis très vite rendu compte que c'était inutile car il était craintif et s'éloignait malgré son regard demandeur !!! Cette situation m'a tellement perturbé que tout au long du trajet du retour, je n'avais plus que ces images en tête.

 

Rentré à Liège, j'ai  parle à Yolande (mon épouse) de ce chien qui me perturbait tellement qu'une décision commune a été approuvée : l'adoption.

 

J’ai directement pris contact avec notre Présidente Mme DELY qui a pris contact avec Loli et Nuria. Des renseignements reçus, il s’est avéré que le chien que j'avais vu là-bas se prénommait Javier et qu'il était très craintif. Au vu des photos reçues, c'était bien lui !

 

Dès ce moment, j'ai pris contact avec Mme DELY qui a fait tout le nécessaire afin que je puisse adopter Javier. Le 29/11/09 Javier était parmi nous : non sans mal car il a été très difficile de le  placer dans la cage pour le voyage du retour ainsi que de le mettre dans la voiture où il n'a jamais voulu entrer… c'est donc en cage qu'il est entré chez moi ! Mon fils Jean-François et Yolande en ont été marqués (les larmes coulaient aux yeux de Jean-François) …

 

Après 3 semaines de patience où il refusait de sortir, un vendredi soir, il a bien voulu suivre Jean-François dehors et maintenant il continue ses promenades quotidiennes sans la moindre difficulté.

 

À ce jour, Javier est devenu un chien pratiquement autonome. Il lui reste quelques craintes envers les personnes inconnues mais avec le temps ...

 

Georgy

 

http://temoignages.amourdegalgos.be/#695

 

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2009

 

Libertad et Cabalito

 

Témoignages et remerciements à l’attention de Madame DELY Dominique, son mari Jacques, leurs enfants Nicolas et David et bien sûr Mesdames Loli et Nuria en Espagne et sans oublier tous les bénévoles

 

Nous ne savons comment vous remercier de l’immense cadeau que vous nous avez fait en nous confiant vos enfants terribles les lévriers Galgos d’Espagne. Ils sont formidables, presque magiques.

 

Elle, ma belle Princesse aux yeux de biche, est si adorable, si sensible, d’une gentillesse infinie, d’une douceur à tomber par terre et pleine d’amour.

 

Lui, est un ange, touché par la grâce, tendre, attentionné, discret, élégant et majestueux, toujours modéré dans ses gestes pourtant si  jeune et soucieux de ne pas nous bousculer.

 

Il vient glisser sa tête sous ma main quand je marche, appuie son corps contre ma hanche, prêt à me suivre n’importe où. Son regard n’est qu’amour et confiance. Et comme une sentinelle il ne me quitte pas des yeux.

 

Ma petite whippet, elle, est une enfant insouciante, naïve, hyperactive et incarne la joie de vivre. Elle est vive comme l’éclair, n’a peur de rien et passe beaucoup de temps à courir et jouer avec les peluches que lui avaient offert mes petits enfants. C’est un rayon de soleil tendre.

Ils n’attendent qu’une chose là-bas, la délivrance, celle qui les amène vers un lieu de paix où tout est beau où la souffrance et les tortures n’existent pas.

 

La liberté, LIBERTAD, c’est le prénom de ma belle Princesse aux yeux de biche.

 

LIBERTAD, c’est le prénom que ma maman m’a choisi ; « Je le porterai en souvenir des miens, aujourd’hui, je sais que je suis arrivée dans ce pays de liberté, le mien n’a pas voulu de moi, je suis née Galga, chien sale pour certains humains. Ma famille d’adoption est devenue ma famille à moi. J’ai retrouvé ma dignité, mon élégance. Moi Galga, Galga traumatisée par la barbarie de certains hommes. Je vis aujourd’hui entourée d’humains qui m’aiment, me caressent de leurs mains dont j’avais si peur, entourée de mes amis à quatre pattes. La belle MILADY, la whippet  m’a montré le chemin à suivre. La petite batarde de 7 ans que des gens voulaient euthanasier, BORA, que personne ne voulait et qui vient aussi d’un refuge en Belgique. Et le dernier qui vient d’arriver, lui le beau et majestueux Galgo le magnifique BONDADOSO, aujourd’hui CABALITO (petit cheval). C’est mon amoureux, mais chut !!!! C’est un secret !!!! .

 

Nous vivons sans laisse sans chaîne, en totale liberté. Nous progressons un petit peu chaque jour. Nous reprenons confiance en la vie, même si ma maman me dit qu’il reste encore un long chemin à parcourir pour que l’on oublie la souffrance. Nous retrouverons un jour une totale joie de vivre. Notre histoire se termine bien, mais beaucoup de mes frères et sœurs de cœur n’ont pas cette chance… Leur délivrance, c’est celle que nous attendions, CABALITO et moi LIBERTAD, lorsque nous étions en Espagne. Leurs yeux s’éteignent pour ne plus jamais s’ouvrir. »

Notre LIBERTAD, notre CABALITO sont des anges. Ils sont tendres, discrets, élégants, majestueux. Ils sont notre rayon de soleil. Ils sont adorables, si sensibles, d’une gentillesse infinie que nous ne pouvons détacher notre regard du leur. Un regard de velours, preuve indubitable de leur gentillesse. Moi je ne pourrai jamais oublier tous leurs regards lorsque je suis venue chercher ma Princesse, ce samedi 13 octobre 2007 et ici tout récemment le 30 août 2009. Montrant leur affection désintéressée et une affabilité extrême de leur douceur, prestance et délicatesse qui sont vertus ressortissantes des lévriers, petit croisement d’une cigogne et d’une mante religieuse, surprenant de discrétion et de douceur tout en finesse. Ils nous épatent par leur intelligence et leur rapidité à comprendre les situations. C’est un grand et un  énorme bonheur pour nous d’avoir pu les accueillir. Ils sont si merveilleux que tous ceux qui les approchent en tombent amoureux. Je ne vous remercierai  jamais assez pour cette merveilleuse amie et ami. Ma LIBERTAD et mon CABALITO, ils sont si reconnaissants, ils essaient de faire tout pour nous plaire et combattent leur démon avec une force que peu d’entre nous auraient dans leurs cas.

 

Voir leurs yeux s’illuminer un peu plus chaque jour, voir ces petites étincelles de bonheur parsemer leur regard…

Leurs regards, c’est ce qui rend leur adoption si spéciale et si bénéfique pour nous adoptants.

 

Pour moi, c’est sûr, avoir vu ma petite whippet grandir, c’est tellement beau. Mais voir un chien adulte revenir à la vie, c’est inoubliable ! Alors n’hésitons plus à sauter le pas et à faire le bonheur d’un chien adulte. Si l’important c’est de rendre un être heureux, alors laissons-lui une chance de nous montrer ce qu’est l’amour inconditionnel.

 

L’adoption de notre Galga et de notre Galgo a été une expérience émotionnelle très forte, ces pauvres bêtes qui ont subi les pires atrocités et qui se sont battues pour vivre alors qu’ils auraient pu se laisser mourir, c’est comme gagner le combat de la haine par l’amour. Ma Princesse LIBERTAD est chez nous depuis le samedi 13 octobre 2007. Elle avait de multiples cicatrices sur tout son corps, elle était incapable de manger dans la main d’un humain. Elle mangeait dans le noir et que si on s’éloignait d’elle sans la regarder. Elle avait très peur, toujours recroquevillée et la queue entre les pattes. Elle était si triste, je l’ai soignée et câlinée comme l’ont fait les bénévoles là-bas en Espagne. Ils lui ont donné ce qui pour elle était un vrai trésor, un petit lit fait de vieilles couvertures et de vieux cartons. Ils l’avaient faite belle. Ils ont tous eu la gorge serrée quand elle est partie pour la Belgique. Avec ses beaux yeux qui demandaient une explication pourquoi on l’a mettait dans cette cage ? Mais aujourd’hui, ils sourient tous, Loli, Nuria et tous les autres. Ils sourient car elle, elle sourit dans son nouveau foyer, car elle a une maman qui la soigne et la câline encore plus. Parce qu’elle sait enfin ce que veut dire un foyer. Tu leur manques, mais ils sont très heureux de te savoir  si bien et heureuse.

 

Ma belle aux yeux de braise a beaucoup changé, son regard est moins fuyant, elle tient toujours sa tête beaucoup plus droite pour nous regarder. C’est une élégante et majestueuse Galga.

 

Mon Prince CABALITO est là depuis le 30 août 2009. J’ai découvert un Galgo terrorisé par l’inconnu, soumis, ne sortant qu’une fois par jour dans le jardin pour faire ses besoins. Il avait énormément de mal à marcher et de plus il était littéralement terrorisé dehors. Le temps a passé, mon CABALITO s’est enhardi entraîné par MILADY, BORA et LIBERTAD, qu’il ne quitte jamais. Il reprend peu à peu confiance, il reprend sa place et ses droits dans la vie. Je suis si fier d’eux. Ils sont beaux et si forts à la fois. Toutes les personnes qui les rencontrent saluent leur grâce et leur élégance. A chaque fois cela me rempli de joie que vous ne vous n’imaginez même pas. Ce n’est pas la fierté d’avoir de beaux lévriers  car ils ne sont pas là pour me servir de faire valoir, mais c’est leur revanche, leur tortionnaire aurait pu les tuer, les pendre ou autres atrocités, selon leur humeur du moment. Ma fille a été battue, torturée, elle en porte toutes les traces, son corps si frêle n’est que cicatrices, sa beauté leur renvoyait l’horreur de ce qu’ils sont. Des monstres, des êtres barbares indignent de vivre, mais ces êtres primaires sont loin d’imaginer que maintenant, même si mes deux amours seraient infirmes, ils brilleraient quand même car leur rayonnement est intérieur. C’est la pureté de leurs âmes qui chavirent tous ceux qu’ils rencontrent. Malgré leurs souffrances et leurs traumatismes passés, ces lévriers se révèlent d’une douceur, d’une patience et d’une affection infinie pour qui prendra le temps de les laisser s’épanouir dans le calme et la sérénité d’un foyer attentif. C’est cela la magie du lévrier. Quelque part, ces chiens sentent qu’ils sont sauvés et qu’ils n’ont plus rien à redouter même les plus craintifs. J’ai pu m’apercevoir ce 13 octobre 2007 et ce 30 août 2009, jours où j’allais avoir ma belle et mon beau Galgo que beaucoup d’entre eux pourtant marqués dans leur chair venaient quémander des caresses. Ils se frottaient contre moi, posaient leur gorge sur mon bras ou dans le creux de ma main. Cette beauté de Galga et ce merveilleux et élégant Galgo ensoleille nos jours par leur présence, leur attachement sans faille, leur reconnaissance désintéressée. Ils nous donnent tout et ne demandent rien, peut-être pour prouver qu’un chien adulte a de l’amour à revendre et a un plein droit au bonheur. Ils prennent chaque jour leur revanche sur leur mauvaise vie d’avant en profitant pleinement des moments présents. Lorsque j’ai aperçu ma fille ce fameux 13 octobre 2007 j’ai fondu en larmes maudissant ceux qui l’on tant fait souffrir. Ce n’était qu’un squelette ambulant, un corps meurtri des marques de coups qu’elle avait reçus. Lorsque le camion est arrivé ce 30 août 2009, vers minuit trente, mon cœur battait à tout rompre, La porte s’ouvre et je vois mon bébé. J’aperçois mon petit loulou, nos regards ne se sont plus quittés. Il ne regardait que moi. Malgré tous ces gens autour de moi, il s’approche, je le serre tout contre moi et les larmes de bonheur me submergent… Je lui dis tout mon amour que plus jamais personne ne lui fera du mal. Que le paradis est chez nous. On aurait dit qu’il savait que c’était moi sa nouvelle maman. L’attente a été longue mais qu’elle immense bonheur que de voir son regard s’illuminer. On a l’impression qu’il s’avait qu’au bout du chemin de douleur il allait enfin connaître la chaleur d’un foyer, la tranquillité, les caresses, des gamelles toujours pleines. Il va beaucoup mieux maintenant. Il gambade et s’encanaille de jour en jour. Il apprend les bêtises avec la jeune MILADY et  sait comment se faire pardonner. C’est vraiment un amour quand il me regarde avec ses grands yeux. J’ai l’impression qu’il me demande pourquoi moi ? C’est un bonheur indescriptible de le voir évoluer. IL a trouvé sa place près de LIBERTAD. Prend tout ton temps mon beau CABALITO, tu as toute la vie.

 

Un fois mon beau CABALITO en sécurité, tranquillisé, la tension de Mario qui a été très forte depuis si longtemps, est retombée et les nerfs ont lâchés. Moi je me suis effondrée encore une fois en pleurant comme une enfant devant tant de monstruosités. Ils sont d’une sensibilité, d’une intelligence, et d’une inégalable douceur.

 

Un jour, il y a longtemps, j’ai connu un lévrier, un GREYHOUND !!! Je suis tombée sous son charme ! J’ai remarqué qu’il avait changé ma vie, mes priorités et mon sens des valeurs. Leurs airs miséreux et leurs natures timides entraînent de fortes émotions protectrices. Une fois touché par cette race, pour rien au monde je ne voudrai un autre chien qu’un lévrier. Ma petite levrette, ma si jolie et si douce Milady, ma si merveilleuse et magnifique princesse aux yeux de biche ma LIBERTAD, mon bel hidalgo, mon petit cheval j’ai nommé mon petit CABALITO et ma petite mémère de 7 ans si coquine et si gentille BORA. Ces 4 rayons de soleil sont pour nous un spectacle permanent et un grand bonheur. Les animaux sont des anges qui vivent sur terre. Ils sont notre ombre avec leur présence discrète, leurs regards bienveillants, leurs pas suivant les nôtres. Loin Séville, loin Barcelone, loin Tolède, loin Cadix, loin Madrid et loin les aboiements du refuge. Toutes ces palles lancées dans le vide à ceux qui n’entendaient pas, qui ne les voyaient même pas. LIBERTAD et CABALITO aujourd’hui renaissent. Ils dévorent la vie de leurs crocs acérés. Leurs yeux restent grand ouverts pour tout voir, leurs oreilles à l’affût pour saisir le moindre battement d’ailes, le museau en l’air pour respirer toute trace de la vie et d’odeurs.

 

LIBERTAD et CABALITO rattrapent ces heures, ces jours, ces semaines, ces mois qu’on leurs a volés. Ils nous offrent en leur présence chaque minute pleine.

 

Nous tenons vraiment à vous remercier vous et toute votre équipe, tous les bénévoles que j’ai eu l’occasion de rencontrer, et un tout grand merci à Loli, aux gens des refuges là-bas en Espagne pour le travail exceptionnel qu’ils accomplissent pour tous ces pauvres Galgos martyrisés.

 

Un tout grand merci tout particulier à ma Domi que j’adore, qui est une passionnée et qui donnerait tout pour ses petits protégés.

Tu es une femme exceptionnelle ma Domi et je t’aime mais çà tu le sais déjà.

 

Nous n’imaginons plus notre vie sans Galgos, ils sont la bonté, la douceur, la beauté, ils nous apaisent par leur calme et leur regard. Ils savent que Mario et moi Marisa nous les respectons et nous les aimons et eux aussi nous aiment. Ils nous font confiance et de cela, nous n’en  avons aucun doute.

 

Nous ne vous remercierons jamais assez pour ces merveilleux amis.

 

Bien à vous

 

Mario et Marisa

 

http://temoignages.amourdegalgos.be/#694

 

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19/02/2009

 

Gary

 

Gary mon galgo

 

Mon ptit pépère que j'adore, un jour, la folle idée d'adopter un chien qui venait de si loin m'est venue ... sur une semaine tout a été décidé, je me souviens de ces images choquantes de galgos martyrisés, ma décision fut vite prise malgré nos 2 bulls terriers tu allais rejoindre notre petite meute. Ta bonne fée Dominique t'a confié à moi. Je me souviens de cette belle journée où tu es devenu notre galgo ... une journée ensoleillée ..... tu ne t'es pas retourné à un seul moment, tu étais confiant en ton destin. Certes les premiers moments ne furent pas les plus simples, tu cherchais à te sauver, tu passais tes journées à cela, tu ne voulais pas rester seul ni te laisser approcher. Puis une belle journée à la mer et là tu nous as accepté comme tes amis.
Maintenant, tu es près de moi, couché dans le panier du bureau, paisible tu fais un gros dodo.

 

 

Défi relevé mon pti pépére

Te souviens-tu de cette journée mon beau Gary ... tu allais devenir notre galgo et enfin connaitre le plaisir d'être chien avec de bons maitres.

 

Cécile

 

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Peter (Stéphane)

 

Bonjour,

 

Je m’appelle Stéphane. Je suis du Pas-de-Calais et je vais vous parler un peu de l’adoption de Peter, mon galgo. Le galgo est un lévrier qui vient d’Espagne. Là bas, les chasseurs chassent encore avec le chien, pas avec le fusil. Mais ils  n’éprouvent aucune sympathie pour leur animaux (et c’est un euphémisme). Ils ne sont que des outils de chasse, ou un moyen de gagner de l’argent. Si le chien n’est pas suffisamment compètent, ils l’éliminent. Il suffit de voir les vidéos diffusées sur le net pour comprendre le martyr de ces bêtes.

 

Bref,  je me  suis donc jeter à l’eau  pour adopter un galgo. J’ai déjà une chienne et mon choix c’est porté sur un mâle d’un an. Dans  sa description c’était un galgo gentil avec tous les chiens et même les chats, idéal donc pour ma petite bête. Je me suis évidemment renseigné auprès de l’association belge en lui indiquant que je vivais en appartement mais que je sortais ma chienne régulièrement, et plusieurs fois par jour.

La dame me dit qu’il n’y avait pas de problème et que ce type de chien s’adaptait très bien à la vie dans un appartement du moment où on le sortait  plusieurs fois par jour.

 

Je suis allé le chercher un mardi deux jours plus tard que les autres adoptants, en effet, Peter était souffrant durant le voyage (le stress). Lorsque je suis arrivé, je l’ai vu figé sous la table de la salle à manger de la dame. Mais je peux vous dire que je suis tombé sous son charme de suite. Je savais que Peter était très craintif. Lorsqu’il est arrivé chez nous, il s’est réinstallé sous la table mais deux heures après nous l’avons sorti et mis sur son matelas. Je peux vous dire que ce chien est très craintif, mais intelligent. Il est devenu propre en quelques jours. En fait Louna ma petite chienne l’a aidé. Il  a copié très vite son type de fonctionnement (on sort et on fait ses besoins). Il l’aime beaucoup même si elle est plutôt du genre à le snober.  

Cela fait maintenant huit mois que Peter est chez nous c’est une source de bonheur il est attachant,  propre  câlin, il ne détruit rien. En un mot, un amour de galgo. 

C’est vrai qu’il reste beaucoup à faire pour que ce chien arrive à avoir de nouveau confiance en l’être humain. Nous sommes ses maîtres et ils nous aiment sans détour, mais il a encore très peur des autres personnes. Mais avec le temps, j’ai pu remarquer qu’il progressait de plus en plus. Et je suis fier de lui.

 

Je tenais à apporter ce témoignage pour dire que ces chiens sont dignes d’être adopté. Ils ont des trésors d’amour à vous donner.  Les mâles sont aussi doux, aimants et fidèles que les femelles. En effet, ils sont souvent délaissés au bénéfice des femelles. Ce qui est dommage, car je parle en connaissance de cause, Peter est un pot de colle. J’ai eu aussi la chance d’approcher d’autres galgos et ils ont tous eu les mêmes réactions. Ils  sont venus à moi, se sont laissés caresser, m’ont fait la fête et pourtant je ne les connaissais pas du tout.

 

Malgré tout ce que ces chiens ont pu subir, ils sont encore capables de donner de l’affection.

 

Si vous avez envie d’adopter un chien, pensez à ces malheureux.

Amicalement

Stéphane

 

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